Votre message des rives de la rivière

Truites Fario

L'Auvézère creuse son lit inlassablement dans une faille aux rochers escarpés et saillants, d'accessibilité réduite les gorges sont cependant une superbe mais éprouvante randonnée, où l'on découvre des tourbillons désordonnés et d'impressionnantes cascades.

 

Il n'est pas rare d'entendre le bêlement du mouflon cavalant sur les flancs des gorges en provoquant l'éboulement de cailloux de ces parois abruptes.

Le Saut-ruban à Saint-Mesmin

Les saisons aux alentours du château et de la forge à Savignac-Lédrier

Les forges, à Savignac-Lédrier datent de la fin du XVIIème siècle.

 

Ce site prestigieux mérite le détour :

Cliquez et découvrez

 

De nombreux peintres l'immortalisent.

 

Tableau Arlette Garnier.


Le pont Laveyras

Non loin de là, lors de la seconde guerre mondiale des maquisards de la région furent lâchement assassinés par l'armée allemande. ....... Cliquez et parcourez ce lieu de recueillement

C'est là, en aval du pont à l'architecture particulière datant du Moyen-Age, que l'Auvézère fait définitivement son entrée au pays des forges en Périgord. Autrefois, le pont Laveyras était certainement un des passages privilégié pour assurer les échanges entre les régions Limousin et Aquitaine. Découvrez de magnifiques villages en remontant le cours d'eau jusqu'à la source. ..................... Cliquez et remontez jusqu'à

Au début du XIXème siècle les forges sont sur le déclin.
A Malherbeaux, l'ancienne forge est reconvertie en moulin de pâte à papier. Le papier est lui réalisé à l'ancienne forge de Vaux en amont sur le ruisseau des Belles Dames.
Ces deux sites produiront jusqu'en 1968.

 

De nos jours le site de Malherbeaux est superbement restauré de façon comtemporaine.

moulin de Malherbeaux.

Papeterie à Vaux.

La papeterie de Vaux classée au patrimoine archéologique national est ouverte au public.


Son atelier à l'arrêt depuis 1968 a été maintenu en parfait état. Visible, il présente cette époque ou le papier était réalisé à l'aide de paille et de chaux.

Cliquez et découvrez ce site superbement restauré

l'Auvézère

du Limousin

au coeur du Périgord

 

Il n'est pas rare au détour d'un méandre de croiser un pêcheur de truites, silencieux et discret, car à chaque remous, derrière chaque rocher, peut surgir une belle fario.

 

Daniel, quelque part dans les gorges.

L'écluse, au moulin du Pervendoux.

 

 

Un sentier forestier longe en aval la station de pompage qui alimente en eau potable la cité de Clairvivre.

Cliquez et découvrez cette cité particulière

 

Par ce sentier, rive droite on rejoint le moulin du Pont rive gauche, après avoir traversé un pont suspendu au niveau du village de Lare. Cette fin de parcours est bien connue des pêcheurs.

EDF a installé deux barrages, l'un en amont du moulin du Pont, l'autre en aval, à Marvit. Ils alimentent alternativement des centrales électriques auto-régulées.

En amont, rive gauche, le sentier pratiqué des pêcheurs remonte jusqu'à "la roche Pécout" rocher réputé dans la contrée.

A proximité, une passerelle permet de passer d'une rive à l'autre et de rejoindre la station de pompage du Pervendoux.

Le barrage en amont du pont.

Le pont, au moulin du Pont (vue Août 2005)

 

Le barrage de Marvit (vue Août 2005)

En aval du moulin, à travers la forêt un sentier, rive droite, vous conduit jusqu'à Marvit, puis au pont de Guimalet quelques kilomètres en aval.

Cet endroit marque la fin des gorges de l'Auvézère.

Particularité de la digue, elle est surélevée par des réhauses en bois (visibles été 2005).

 

A Cubas, en amont du pont dans le lit du torrent rive droite, lorsque l’eau claire le permet apparaissent les vestiges d’une voie romaine qui venait du Limousin et traversait Cubas. L’imposante tannerie rappelle la présence et le savoir faire exceptionnel des tisserands jusqu’au début du vingtième siècle. On y remarquera une lanterne des morts.

Aujourd'hui le village de Cubas et celui de Cherveix se sont rejoints et ne forment plus qu'une grosse bourgade traversée par la nationale 704 qui a repris le tracé de l'ancienne voie romaine.

 

 

 

La lanterne des morts à Cubas.


Les niveaux de la rivière sont mesurés quotidiennement. Le suivi des hauteurs d'eau et de pluviométrie est effectué par une station hydrométrique à Cubas.

Vue de la rivière, à Tourtoirac.

 

 

Atteignant le Périgord blanc,
la vallée de l'Auvézère s'élargit à partir de Cherveix-Cubas.
Cultures et plantations de noyers laissent la place à de pittoresques falaises ou coteaux boisés, à l'approche du village de Tourtoirac.

 

A la Forge d'Ans.

 

La particularité des multiples plaques de la cascade du Blâme est due à son cours d'eau en amont qui se charge en calcaire par les diverses sources ou résurgences rencontrées sur le plateau.

La cascade du Blâme

La chapelle d'Auberoche.

 

 

Surplombant la rivière cette forteresse défensive est anglaise au début de la guerre de cent ans. Elle devient le refuge du cruel comte du Périgord Archambaud VI jusqu'en 1428.
Détruite en 1430 après la rébellion des paysans et des soldats, il ne subsiste aujourd'hui que les vestiges d'une chapelle sur le bord de la falaise.

Au paléolithique, cette falaise abritait les hommes de l'époque.

 

Le parcours de l'Auvézère trace de larges méandres en traversant les pays d'Ans, puis Cubjac.

 

Le pont enjambant l'Auvézère à Cubjac était autrefois l'un des principaux passages sur la route de la Saintonge au Quercy. Détruit à plusieurs reprises au cours de l'histoire par d'importantes crues de la rivière, l'ouvrage d'aujourd'hui date du début du XIX ème siècle.

 

Août 2005 à Cubjac.

 

 

 

Après une centaine de kilomètres de méandres, chutes et cascades, l'Auvézère longe pour la dernière fois les falaises, au Change.

A travers la plaine cultivée de maïs ou de tabac, elle tourne délibérément vers le cours d'eau de sa sœur limousine l'Isle, et s'abandonne à cet affluent de la Dordogne.

 

 

La récolte du tabac au Change.

 

Le confluent avec l'Isle, à droite.

 

Comme on dit chez nous "Lo Grand' Eïga", pour chaque randonneur, kayakiste, pêcheur ou touriste qui en découvre les rives, laisse à jamais gravé en mémoire un souvenir impérissable.

Et, cette envie de venir à nouveau parcourir d'autres sentiers, franchir de nouvelles cascades ou simplement flâner le long des berges de cette magnifique vallée devient irrésistible.

J'ai depuis longtemps en remède à la nostalgie de ma rivière, adopté le livre écrit par M. Pierre Thibaud :

"L'auvézère & La Loue".


Il est l'un des rares auteurs qui relate le parcours de cette superbe rivière à travers cet ouvrage. Paru en 1993 à plus de 2500 exemplaires le livre était devenu introuvable.

Présentée début Septembre 2007, la nouvelle édition est dans les kiosques.
Précis dans ses descriptions, entre Histoire de France habillement enrobée d'arts, du médiéval au contemporain, et, avec en fil d'ariane le parcours de notre rivière,
Pierre Thibaud nous gratifie de nombreux nouveaux détails et de belles illustrations tout au long de ces pages.

. . "L'Auvézère et la Loue"
. . . . . . Un précieux guide. . . .
pour visiter notre belle petite région . . . . . Survolez l'image >>>
. . . . . . . . . qu'est le Périgord Vert.

 

Ecrivez-moi . . . . . .. . ... . . . . . . . . . . .

Dédicace de la nouvelle édition 2007

Ce modeste volet diffusé au moyen de l'outil informatique, est, pour ma part, un moyen mis à disposition de tous, afin que chacun puisse rêver un peu à cette belle vallée périgourdine et à quelques-uns des beaux joyaux architecturaux ou naturels rencontrés.

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